Le royaume n'est pas terminé. La première version complète ouvre le 1er octobre 2026. D'ici là, tout ce que vous verrez est encore en travaux.

Le royaume de

VALDOR

Un monde. Quatre royaumes. Une seule couronne.

Vous choisissez votre royaume à l'entrée — Aurélien, Drakor, Azuréa ou les Ombres — et vous y ouvrez les yeux à pied, sans titre ni bannière. Ensuite, tout se lève à la sueur : un homme après l'autre, un grade après l'autre, jusqu'au jour où votre bannière tient un territoire que quelqu'un d'autre voulait.

Entrer dans le royaume

Le premier geste

Quatre royaumes, et vous en choisissez un

Ce n'est pas une couleur d'équipe. C'est le lieu où vous ouvrez les yeux, la lumière que vous y trouvez et le premier homme à qui vous devrez vous présenter. Le choix se fait une fois, à l'entrée, et c'est le serveur qui l'écrit — on ne change pas de camp d'un clic.

Ce que vous y ferez

Quatre choses, et elles s'enchaînent

01

On choisit son royaume

Quatre bannières, et l'une d'elles est la vôtre. Ce choix décide du lieu où vous ouvrez les yeux, du décor que vous y trouvez — une citadelle, un fort, un port, un repaire — et de la terre que vous appellerez chez vous.

Le serveur l'écrit une fois, et refuse un royaume inventé.

02

On est un homme, pas une armée

Vous ouvrez les yeux dans le monde, recrue sans fer, et il n'y a personne derrière vous. Pas de tableau, pas de liste, pas de fiche à collectionner : un corps, sa vie, son souffle et sa bourse.

Tomber ne vous prend que votre bourse — le mérite, lui, ne s'efface pas.

03

On frappe soi-même

Chaque terre a sa garnison, et elle est la même d'une visite à l'autre : on ne désigne pas une cible, on s'approche, on entre dans la portée de sa lame, et l'on frappe dans l'arc qu'elle couvre.

Courir coûte du souffle, et le souffle ne revient qu'au pas.

04

On prend la route

Vingt terres, reliées par les routes du royaume. On marche jusqu'à la borne, on la foule, et l'on est chez le voisin. Chaque homme abattu vaut des points de guerre, et les points font les dix grades, de la Recrue au Général.

Le grade se recalcule sur le mérite : un état trafiqué ne fabrique pas un général.

Les dix maisons

Le royaume dit où l'on commence, la maison dit avec qui l'on se bat

Les quatre maisons rares forment le corps du royaume : c'est là que la plupart des commandants atterrissent. Le haut de la table est volontairement resserré — une bannière légendaire doit rester une chose qu'on croise, pas une chose qu'on possède. Ce sont elles qui portent vos cent fiches, vos couleurs et vos bonus de combat.

À ce jour, la maison ne se tire pas encore : l'ancienne cérémonie est tombée avec l'ancien parcours d'entrée, et la nouvelle est dans la liste des travaux, plus bas. Les chances ci-dessous sont celles que le serveur appliquera.

La carte du royaume de Valdor

Le pays

Vingt terres qu'on traverse à pied

Cette carte n'est plus un écran de pastilles à cliquer : c'est le plan de ce que vous allez fouler. Chacun des vingt territoires est une terre bâtie en trois dimensions — son ouvrage, sa lumière, sa garnison — et les routes entre eux sont celles que vous voyez ici.

Les frontières, elles, attendent leur tour. Trente-huit se touchent dans Valdor ; trente-deux ont déjà leur planche peinte — quatre-vingt-douze peintures en tout — et deux ont leur terrain décalqué au relief près. Ce sont les batailles rangées du royaume, et elles reviendront quand un homme aura de quoi mener des hommes.

L'état des travaux

Ce qui tourne, et ce qui ne tourne pas encore

Autant le dire ici plutôt que de vous le laisser découvrir : VALDOR n'est pas un jeu fini. Il est jouable, il est loin d'être complet, et voici où en sont les travaux.

Debout

  • L'entrée : un compte Google, l'écran titre, et le choix du royaume parmi quatre.
  • Le monde : vingt terres bâties en trois dimensions, et leurs routes.
  • Marcher, courir, regarder autour de soi — à l'épaule ou de haut.
  • Frapper soi-même : portée, arc de la lame, garde et cadence.
  • La garnison de chaque lieu, toujours la même d'une visite à l'autre.
  • Les dix grades, gagnés au mérite, et le miroir où l'on se regarde monter.
  • Les cent fiches du royaume — dix maisons, dix grades.
  • Le cabinet du roi, qui peut regarder une partie pendant qu'elle se joue.

En chantier

  • Se faire enrôler : parler aux hommes du royaume, et non commencer seul.
  • La progression tenue par le royaume, et non par votre seul navigateur.
  • Les batailles de frontière : trente-deux planches peintes attendent d'être jouées.
  • Six frontières sur trente-huit n'ont pas encore de planche peinte.
  • Mener des hommes : la troupe, l'arsenal et les coffres reviendront avec elle.
  • Le tirage de maison : l'ancienne cérémonie est tombée, la nouvelle reste à bâtir.

Tout cela doit être en place pour la première version complète, le 1er octobre 2026. Ce qui est jouable aujourd'hui le restera : entrer maintenant, c'est garder son royaume.

Le départ

Choisissez votre royaume

Un compte Google, l'écran titre, et les quatre bannières. Le royaume que vous désignez décide de l'endroit où vous ouvrez les yeux ; tout ce qui suit se lève à la sueur.

Jouer

Un clic : vous choisissez votre compte Google, et c'est Google qui vérifie votre identité. Nous ne conservons que ce qu'il faut pour tenir votre royaume — votre adresse, votre pseudo et l'avancée de votre partie — et votre mot de passe ne nous est jamais montré.